Belle trois ans me séparent,
ah
fleurs pêchers, blanche consacrée,
je monde de poussière
des et des
Ses en
s’est
Six livrées vent brouillard, Huai
En effluves virides printemps donné vie,
aux
d’entre ce
au
dieux hautes retraites cette
L’eau qui si restitue à
! le chant sauvage Une
Tu qu’il nul
vers grand :
Un présomptueux des quatre néant
La baigne montagne
quel lieu brise ira-t-elle un visage
La aux fleurs de
La dont mille
En pensée la la devant
de l’ondée l’aire
En certitude, de Immortels
est la dressée,
arbres se plaignent
Pour transformé ce domaine des
au et au suspendues aux la
tièdes et le
Qui tortille nuages empourprés
les est tombé cri ?
la qui chevauche la
Les ont fréquenté plus de montagne,
loin mon cœur son
l’épée Entonne le vin
palais souterrain ne s’aventure !
d’alcool, la tête levée le Vénus cris
vide infime
lune de sa clarté un signe éperdue,
la
Roche pêchers
Belle, ! voici moi.
Teinte de franchit
sais : ce les ont fui.
Déserte montagne haut compagne matins soirs,
vieux affligés exhalaison rouge.
qui Immortels,
coudées rives de ?
s’est lui-même
lambeaux de toutes les fines mèches.
Combien de fois nuées d’azur
Voici Belle ciel grue rouge.
les huit
coule loisir.
Libère ! fois tiré,
sauras existe, ce où
Grisé ciel, j’invoque à
regard au mers – des êtres !
qui la fait à l’âme
En printanière lui quérir ?