Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Wén Zhēng Míng (1470 – 1559) :
Le lac de pierre

Le de pierre, les vapeurs le les corbeaux croassent ont la meule à thé pont aux traverser torrent venu frais vertes, là-bas la clarté d’automne s’abîme les rides du cœur pas nuit au

pierre et les eaux sous regard lac, parmi fleurs, en d’elles-mêmes de sente, Le peintures le du vent d’une grenaille de du jour vers Comme la lune Un blessé dans « nid

lac de Au lac se confondent, Sur le cachés les confusion. Des herbes odorantes poussé sur la vient cours du Grand Sud. Un tourbillonne autour spirodèles Le Passé s’éloigne avec l’Occident. avant, dans fleuve, ne fredonnera la le chant du Corbeau ».

石湖

Shí



石湖煙水望中迷
Shí

yān
shuĭ
wàng
zhōng

湖上花深烏亂啼

shàng
huā
shēn

luàn

芳草自生茶磨嶺
Fāng
căo

shēng
chá

lĭng
畫橋橫注越來溪
Huà
qiáo
héng
zhù
yuè
lái

涼風裊裊青萍末
Liáng
fēng
niăo
niăo
qīng
píng

往事悠悠白日西
Wăng
shì
yōu
yōu
bái


依舊江波秋月墜

jiù
jiāng

qiū
yuè
zhuì
傷心莫唱夜烏棲
Shāng
xīn

chàng



文徵明

Wén

Zhēng

Míng

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