en ruisselets,
printanières peu à peu
grèves
pruniers torrent, sous la éclaircies, s’exhale
Par les tant de d’éclore.
horizons regret
Combien verrai-je ?
À travers les la galerie
Lorsqu’infiniment remplit yeux
du
Ce sentiment
fond de la villa recluse,
Alors voir d’est,
consume neige de
solitude sur nuages
coupe après le halo lunaire.
cœur,
et
C’est, recueillement l’attente, me réjouir.
Lorsqu’enfin de l’autre retrouver,
ce de
« contrée roches
s’écoule
Les sensations reviennent,
Sur bords des brouillard
Des parfum,
frimas boutons
Des ce ancien,
fois me chavirer l’âme
de là-bas se et s’empilent.
me la verdure,
La voici la saison chagrin.
si
ornée profondément
que vent
chair.
je languis
Devant la
mon
Fortifié
en vous
nous nous
les séparation.
Sur l’air de La des » (lento)
Glacée l’eau
les le s’étale.
proches du lumière des le
les sur branches tentent
de le
portes grande les collines répètent
les
revenue,
vif,
Au
je voudrais le
En secret la ma
Dans la l’oreiller après et pluie,
L’espoir avivé au fond de
par tant de désespoir d’affliction,
dans quand rentrerez
pourrons nouveau l’un
Ainsi seront passées années