Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Wú Chéng Ēn (1500 – 1582) :
Face à la lune, impression d’automne

Face à impression dessus humains, nuages, du ciel, lune la déesse Chang Est-elle là ou qui Elle bonne sphère de ne de terre, sans l’osmanthe d’or an à l’autre s’étendre depuis des millénaires. Ce s’approche-t-il ? plus m’illumine face Offrons ce Afin moment

d’automne des des la Où l’on trouve demeure de É. bien l’accompagne ? que lièvre lunaires ménagerie. Cette Le cannelier est arbre confus, D’un peut-il ? Il la couvre visage jade jusqu’où mien qu’un cil, Il à la Grande toute une belle coupe que un elle !

la lune, Au la seule perchée veille et crapaud fassent glace porte pas un racines. Profus, comment de Du pas loin Ourse. de vin, je reste avec

對月感秋

Duì

yuè

găn

qiū

人雲天上月
Rén
yún
tiān
shàng
yuè
中有嫦娥居
Zhōng
yŏu
cháng
é

孤棲與誰共



shuí
gòng
顧兔並蟾蜍


bìng
chán
chú
冰輪不載土
Bīng
lún

zài

桂樹無根株
Guì
shù

gēn
zhū
紛紛黃金粟
Fēn
fēn
huáng
jīn

歲歲何由舒
Suì
suì

yóu
shū
一閉千萬年


qiān
wàn
nián
玉顏近何如

yán
jìn


相違不咫尺
Xiāng
wéi

zhĭ
chĭ
照我闌干偶
Zhào

lán
gān
ŏu
一盃勸爾酒

bēi
quàn
ĕr
jiŭ
為我留須臾
Wèi

liú


吳承恩



Chéng

Ēn

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