Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Liú Yīn (1249 – 1293) :
Ballade des oies blanches














                                     levé                        fois  :  il
                             s’est                 deuxième                           le  fleuve  à
                    Nord                        fois                         venir
                                                                                        falaise
 Dans                         hélas,  ce
 Quand                              terre,
                                                    regrettent          prestance
                   debout                        les

                    oies

      vent
              du
                             une  troisième
 Un                        sans                           montagne                       rouge.



 Longtemps,                                                  printanières                         oies

             des

                                                                                     changé
      vent                         levé                                :
              du                                                       voici
                  glacial                              la
          tous                                                    trois
                                                          reste-t-il       ciel
                 lieues,              et
                                              sur                                    la                            sauvages.

                            blanches

              du                           une  première
 Le                Nord                                                    il
 Le                                                      expire                       les  oies
                                      cesse  érode                       de
                  l’univers,                             pour          cents  ans  ;
            le  vent                            que
        mille             fleuves                               leur
                                                           eaux                          course

 Ballade

 Le                Nord  s’est                                              a              l’eau       glace,
                                             une
                                                                                                        blanches.
      souffle                                                                    la
                                                 souffle
                         balaye  la                                  au
                                             lacs
                               j’observe



                                                                                                          en
                                                                    fois         a  mis                     sec.
      vent                                                         ;


                                                                                     mutilé  ?
 Sur                                                                                      d’autrefois.
                                                                                                       des

                                           
  
                                                                                                                           
                                                                                                                         
                                                                                                                        
                                                                                                                
                                                                                                  
                                                                                                    
                                                                                                                
                                                                                                                                       

Liú

Yīn

劉因

Zhù
kàn
chūn
shuĭ
yàn
lái
huán
佇看春水雁來還 Wàn

jiāng

xiăng
xiāo

萬里江湖想瀟灑
fēng
săo

tiān
liú
cán
一風掃地天留殘 Qián
kūn


sān
băi
nián
乾坤噫氣三百年 Hán

zhí

zhū

shān
寒氣直薄朱崖山 Bĕi
fēng
sān
chuī
bái
yàn
lái
北風三吹白雁來 Bĕi
fēng
zài

chuī
jiāng
gān
北風再起吹江乾 Bĕi
fēng
chū


shuĭ
hán
北風初起易水寒
Bái

yàn

xíng

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