Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Fàn Zhòng Yān (989 – 1052) :
Sur l’air d’« En marche sur la Voie Impériale »





















                                              la  Voie




                                                   enroulés,


                                                       soie
                                              de  lieues  écarté.

                                            le

                          changé
                                                                                        de  l’oreiller.



      nulle                    le                               ou

 Sur         d’«                                       Impériale


                           silencieuse
                                           froid.
                                                                  le                      Précieuses
 Le  ciel  s’affadit,                                       droit  sur       terre.
            après
 La          a                             de
      je         demeuré

                                   brisé       cœur,  pourquoi                alors
       n’est                  à                vin
         s’est
                      défaille,       lueur  s’éteint,         tête  glisse

          cesse                      tracas
 Qui
                                                                        l’esquiver.

                           marche

                         feuilles                                    sur

       l’on  entend
                                  fines  sont
                           un  flot
                     année

          suis

                    m’a                                                s’enivrer
 On
                                            larmes.

                                        sommeils
                          vient
                          entre
                                                      de

        l’air                          sur

 Turbulences                   mortes         voltigent
 Dans  cette  nuit                        sereine,
 Où
                  de                                                                                             vide.
                                       d’étoiles
 Année                      jusqu’à  cette
                  resplendi                    la


      tristesse
                pas                       du
                  déjà
 Ma  chandelle
 J’ai  goûté  à  satiété                        solitaires,
 Sans
                                   front
                         pour

                     En

                                                                             l’escalier
                                            et
                          craquer  le
 Les                                                                 pavillon  des                   est


                                                               blanchie,
 Et                             de


                       venu     bout

                                    sa                         ma

                   me            ce
                                            et  cœur,
 Et           feinte                                    moi

                                                                           »

                    de                          qui                                      parfumé,


       stores        perles
                                                     tombe                  la
                                                      nuit,
      lune                     comme
                                      tant

 La                       déjà                                                                ?

 Qu’il                               en

                                 des

       m’oppresse
                                      détourner

                                                                                
  
                                                                                                            
                                                               
                                                      
                                                                                                                            
                                                                                               
                                                               
                                                                               
                                                                           
  
                                                                                                     
                                                         
                                                         
                                                                                                             
                                                                        
                                                    
                                                            
                                                                                          

Fàn

Zhòng

Yān

范仲淹



xiāng
huí

無計相迴避 Méi
jiān
xīn
shàng
眉間心上 Dōu
lái

shì
都來此事 Ān
jìn

mián
ci
wèi
諳盡孤眠濨味 Cán
dēng
míng
miè
zhěn
tóu

殘燈明滅枕頭攲 Xiān
chéng
lèi
先成淚 Jiŭ
wèi
dào
酒未到 Chóu
cháng

duàn

yóu
zuì
愁腸已斷無由醉 Cháng
shì
rén
qiān

長是人千里 Yuè
huá

liàn
月華如練 Nián
nián
jīn

年年今夜 Tiān
dàn
yín

chuí

天淡銀河垂地 Zhēn
zhū
lián
juăn

lóu
kōng
真珠簾捲玉樓空 Hán
shēng
suì
寒聲碎

jìng
夜寂靜 Fēn
fēn
zhuì

piāo
xiāng

紛紛墜葉飄香砌


jiē

xíng

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