Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Liú Chén Wēng (1232 – 1297) :
Sur l’air de « Joie perpétuelle de la rencontre »

l’air de L’année du le de première je « éternelle de les coulèrent. Cela fait à j’entends cette je j’ai cet sur recommandations en deçà pour l’expression et le dépasse En au Du printemps ont Les digues des ont advenue poussière les lampes éclairent cette main indolemment n’est Qui feux interrompus, du chagrin Sous aux sud ces les Avec « éventé » cinq composer sud issue, Pour aujourd’hui c’est donc ou En ma étouffée, la tambour

perpétuelle la rencontre du deuxième et Joie rencontre larmes m’en aujourd’hui ; chaque que résiste ; œuvré en en les l’Alchimiste ; et quoiqu’il de par l’âpreté jade la Le se qui règlera cours ? Les jardins interdits froid, lacs la tiédeur. Déjà une chemins, Éclatantes les en plein jour, Depuis longtemps saura la nuit sacrée La ville qu’emplissent pluie comme ? Pour vers le traversa Ces paysages sont qu’autrefois. Mes et Je saurais une ode des plus Au Fleuve la Fu la amertume alors, saura non vis-à-vis du vide, chandelle sans toute campagne bat

Sur de « Joie » tronc douzième rameau (1275), quinze la lune, comme psalmodiais la » de Li l’Alchimiste Fondatrice, trois ans fois ode, n’y pas suivant air, et m’appuyant de Fondatrice reste l’original sentiment, il le du chagrin. disque de lune s’éclaire, fard noir des nuages loin dilue, le courtisé le épuisé est débâcle telle. La parfumée enténèbre comme serrée plus. dire aux vent et Huizong jours d’alors, fonder Proche-de-la-paix on : fragrances, restés mêmes livres délaissés, Chignon « Trois », amères. du nulle province de nuit, Cette quelqu’un la ? pouvoir dormir, Quand par le rituel.

Associées au commentaire introductif du poète, deux dates permettent de situer le contexte de ce texte : en 1276, Hang Zhou (臨安 – Proche-de-la-paix), la capitale des Song du sud, est prise par les Mongols. La dynastie prend fin en 1279 : toute la Chine est occupée. Pour le peuple chinois, c’est une période bien sombre qui commence.

永遇樂

Yŏng





余自乙亥上元



hài
shàng
yuán
誦李易安 永遇樂
sòng


ān
Yŏng


為之涕下
wéi
zhī

xià
今三年矣
Jīn
sān
nián

měi
wén


每聞此詞輒不自堪
zhé


kān
遂依其聲
Suì


shēng
又託之易安自喻
yòu
tuō
zhī

Ān


雖辭情不及
Suī

qíng


而悲苦過之
ér
bēi

guò
zhī
璧月初晴

yuè
chū
qíng
黛雲遠淡
Dài
yún
yuăn
dàn
春事誰主
Chūn
shì
shuí
zhŭ
禁苑嬌寒
Jìn
yuàn
jiāo
hán
湖隄倦暖


juàn
nuăn
前度遽如許
Qián




香塵暗陌
Xiāng
chén
àn

華燈明晝
Huá
dēng
míng
zhòu
長是懶攜手去
Cháng
shì
lăn
xié
shŏu

誰知道斷煙禁夜
Shuí
zhī
dào
duàn
yān
jìn

滿城似愁風雨
Măn
chéng

chóu
fēng

宣和舊日
Xuān

jiù

臨安南渡
Lín
ān
nán

芳景猶自如故
Fāng
jĭng
yóu



緗帙離離
Xiāng
zhì


風鬟三五
Fēng
huán
sān

能賦詞最苦
Néng


zuì

江南無路
Jiāng
nán


鄜州今夜

zhōu
jīn

此苦又誰知否


yòu
shuí
zhī
fŏu
空相對殘釭無寐
Kōng
xiāng
duì
cán
gāng

mèi
滿邨社鼓
Măn
cūn
shè

劉辰翁

Liú

Chén

Wēng

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