Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Huáng Jĭng Rén (1749 – 1783) :
Jour de printemps, regard depuis le pavillon

Jour de depuis pavillon Tout entier le azurin et déborde, massifs sont fardés qu’on dirait poussière. Soudain vent, pluie, printemps le voyageur, douceur, cette des loin imprègne jusqu’à verdure s’incline pour pauvres Vers l’horizon vole des saules, n’ai atteint étage

printemps, regard le du Rappel des lointains lourdement Brusque brusque froideur, saison cavalier solitaire peupliers couvrir quelques bourre s’en ? pas le dernier la mélancolie m’envahit l’esprit.

flot âmes enfle Les se de vapeurs le soudain la le attriste m’accable. L’exhalaison herbes au un l’ensevelir, La des foyers. la où retourne-t-elle Je que

春日樓望

Chūn



lóu

wàng

一碧招魂水漲津


zhāo
hún
shuĭ
zhàng
jīn
遠山濃抹霧如塵
Yuăn
shān
nóng



chén
忽風忽雨春愁客

fēng


chūn
chóu

乍煖乍寒天病人
Zhà
nuăn
zhà
hán
tiān
bìng
rén
芳草遠黏孤騎沒
Fāng
căo
yuăn
nián



綠楊低罩幾家貧

yáng

zhào

jiā
pín
天涯飛絮歸何處
Tiān

fēi

guī

chŭ
不到登樓也愴神

dào
dēng
lóu

chuàng
shén

黃景仁

Huáng

Jĭng

Rén

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