l’air colline
Lorsque je déroulai
léger suspendue
De l’autre côté balustrade, des saules l’éclaircie,
Les marches pour aux pivoines.
vent d’est, que sa
Souffle les tendres des branches.
cache la lasse de
cœur vouloir servir.
recherche la capitale sur Luo,
jeunesse la
Baignées l’égarement des rires,
les et les carrosses conviaient
les
se tenait main ;
Sous les quand la prenait
Mais sur ?
et
conserve mon
poussière ma
que sont tus
corail, de un comme
colonne
les deux
que l’amour permet
se l’ivresse, de un
Sur « Le prince de aux orchidées
store de
sous un
modulent
herbes
jalousie des méchant,
pour coroles
Derrière montagnes, santal parfumer,
Entourée buveurs, je n’ai pas
Je la
Pour corriger de désinvolture,
et
à coquetterie.
grandes circulait ensemble,
les impériaux on la
nuit rendez-vous.
quoi reposent errances aventures
Silencieuse seule,
Je cœur ;
De quelle sont ternis les de veste,
les se ?
de disque
elles la
s’en
Ce pas,
laisse aller à trouver
de la »
le perles,
La pluie matinale couvert était ;
de la brouillasseux
aromatiques envahissent les s’assortir
Le fleurs rend
ravager au bout
l’écran qui les fumée du se
de le à me
en pensée d’alors
des années
dans chants des
Quand selles laquées vernissés la
Sur avenues on
Dans parcs
lampes commençait, tôt on
et
en ces réjouissances
se revers
Tandis violons
Rameaux jade lunaire, c’est printemps autrefois.
Quelle déception, quand eurent quitté sculptée,
Qu’ainsi retournèrent grues.
ne
C’est, quand on instant d’oubli.