d’« Un
dissipent,
ciel se drape lapis-lazuli.
des
Dont lieues ont
Jade Belle Écrue
calme
perler,
Le brise est
l’année il rien
la rosée longuement,
moment
que et le sud volent.
terrasse est froide,
en pas lents.
tendrement la lorsque l’écho de s’éloigna,
se les lient.
d’amour la
entrailles alors des fleurs bouge.
J’anticipais qu’avec ne faiblirait
couvert comment
nous sommes
te bien
cette polie brille
je t’accompagner.
l’air à verte »
Quant soir les
Le de
plat d’argent émerge fond
de
brillant Soie pâlissante demeure,
Au peut dénombrer les qui se
commence à
encore sans
toute n’est cette belle
À je
Des lucioles dispersées traversent,
corbeaux
de
À balustrade appuyé me
Je descendre à
Je pense à dont,
devrait pensées qui nous
Fou alors clappe perpétuelle,
En secret les déchirées que l’ombre subreptice
la nuit, clarté
et ce que le ?
recueillis affection à présent
Je considère
Puisses-tu porter,
coupe reflet,
veux
Sur canard tête
au nuages se
délavé
Un flamboyant du mers,
cent blancheur clarifié l’éclat.
immaculé, la de s’érige et
on du cannelier vermeil touffes découpent.
La rosée d’automne
dorée rigueur,
De comme saison.
m’assois
par
Tandis pies vers
La jade
la pour réchauffer,
voudrais
Belle la voix
Ainsi défaire
que clepsydre
cette pure pas,
Ciel éclaircies, savoir sera temps
Tous deux en mutuelle que séparés,
ces années de séparation.
Avec où ton
Longtemps