Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Wáng Yí Sūn (1240 ? – 1289 ?) :
Sur l’air de « Des sourcils à ravir »

Sur l’air « ravir » à peu une s’est accrochée aux saules, les À peine l’arrivée ténèbres. Même – la figure aimée, priée, à face la ? des n’est encore, Il faut croire la blanche persistera à souffrir séparation. Quoi de d’un d’argent À la par les frimas et Quelle hache se d’or lacs là, et ces décors limpides Dans quand Tâchons l’attendre, comme elle son galbe, nuages, rivières, mûrie à terme l’image cannelier en fleurs.

Des sourcils Nouvelle Peu faible diaprure pour contrarier des si l’on après la rondeur Pour à grande ferveur Qui face rencontrerait-on parfumée La la courbe hameçon s’effile, précieuse d’automne. Sur croissances pas, de voir lentement la de le ! trois encore solitude désolation, qui ? anciens nuit de la loin monts et S’en revenir son

de à lune nouvelle cédille Une passe à travers fleurs, soupire parfaite l’avoir par sente trace sourcils pas ferme que Sélène plus aimable que la qui coiffeuse suspendu, tant d’ères révolues de déclins n’interrogeons merveille limer jade, Laborieusement reconstituer miroir Les interdits sont Parmi de nouveau composera les monts la se prolonge, guettons par porte parfait Observons, plus que sur du

眉嫵

Méi



新月
Xīn
yuè
漸新痕懸柳
Jiàn
xīn
hén
xuán
liŭ
淡彩穿花
Dàn
căi
chuān
huā
依約破初暝

yuē

chū
mìng
便有團圓意
Biàn
yŏu
tuán
yuán

深深拜
Shēn
shēn
bài
相逢誰在香徑
Xiāng
féng
shuí
zài
xiāng
jìng
畫眉未穩
Huà
méi
wèi
wěn
料素娥猶帶離恨
Liào

é
yóu
dài

hèn
最堪愛一曲銀鉤小
Zuì
kān



yín
gōu
xiăo
寶奩挂秋冷
Băo
lián
guà
qiū
lĕng
千古盈虧休問
Qiān

yíng
kuī
xiū
wèn
歎慢磨玉斧
Tàn
màn



難補金鏡
Nnán

jīn
jìng
太液池猶在
Tài

chí
yóu
zài
淒涼處何人重賦清景

liáng
chù

rén
chóng

qīng
jĭng
故山夜永

shān

yŏng
試待他窺戶端正
Shì
dài

kuī

duān
zhèng
看雲外山河
Kàn
yún
wài
shān

還老盡桂花影
Huán
lăo
guì
huā
jiù
yĭng

王沂孫

Wáng



Sūn

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