Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) :
Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

fleuve » le utilisé paroles » pièces, du ». résidences toujours des peu discernent la de ressentir fredonner les la le

génie bords Un ces Cours retirées pour le fleuve retirées innombrables, de Pousses corolles peu se retour aux la vieillie sans rien Qui celle, Lanternes,

Lorsque Ou épris » plusieurs de en Cours pavillons brouillard des à Le Et me suis À vieillie plaindrait attristée plus ? fêter je

« composa d’une s’y innombrables j’aime musique classique Génie nuage cité Fondation-Prospère. à vent, présent m’éloigne que fanée Pour plus Pour ne

Vénérable fleur », expression passionnément. composer ouvertures bord cachées cadenassés, : est de dans À lune, tant et toujours et n’éprouve d’envie, piétiner

Sur l’air du trouva « que « et l’ai rendu avec « Fenêtres de pruniers printemps arbres de Colline-aux-Prés, femme la je avoir accompli. blême, voilà neige, cœur plus.

de Le des Yang « papillon il cette : Profondeurs J’ai cachées résidences au profondeurs saules est la le appliquée, décrépite m’en dit

臨江仙

Lín

jiāng

xiān

歐陽公作 蝶戀花
Ōu
yáng
gōng
zuò
Dié
liàn
huā
有 深深深幾許 之句
yŏu
shēn
shēn
shēn


zhī

予酷愛之



zhī
用其語作 庭院深深 數闕
Yòng


zuò
tíng
yuàn
shēn
shēn
shù
quē
其聲即舊 臨江仙 也

shēng

jiù
Lín
jiāng
xiān

庭院深深深幾許
Tíng
yuàn
shēn
shēn
shēn


雲窗霧閣常扃
Yún
chuāng


cháng
jiōng
柳梢梅萼漸分明
Liŭ
shāo
méi
è
jiàn
fēn
míng
春歸秣陵樹
Chūn
guī

líng
shù
人老建康城
Rén
lăo
jiàn
kāng
chéng
感月吟風多少事
Găn
yuè
yín
fēng
duō
shăo
shì
如今老去無成

jīn
lăo


chéng
誰憐憔悴更彫零
Shuí
lián
qiáo
cuì
gèng
diāo
líng
試燈無意思
Shì
dēng



踏雪沒心情

xuĕ
méi
xīn
qíng

李清照



Qīng

Zhào

Un autre poème de Li Qingzhao : Sur l’air de « Cueillir des mûres » (version longue)

A A A A
Haut de page
fin de page

Tous droits réservés - 2006-2012 - Bertrand Goujard