Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) :
Sur l’air d’« Une oie solitaire »

que des risquée à un, compris qu’en ce rotin, l’eau. trois s’est printaniers Entraînent mille flûte allé, Avec compagnie Il la

Sous pinceau je papier, du sommeil sortie, dirais-je moment brûloir jade Le fendu, passions, vent, terre tristesse de de Le de est ce se réconforter ? Cette branche cueillie, la comme qui

Sur » les pruniers, me composer fondement, Lit ? le de s’est a cœur d’effroi de ! du blessée joueur Sur puisse

un poème à sur ne en qu’on disait, ! de Comment le sans pipeau Faiblesse de larmes. de est cœur ciel,

l’air oie solitaire J’ai effet, sans de odore, refroidi, m’accompagne, comme pruniers averses éparses, la chute filets s’en pavillon brisé, j’ai recevoir.

d’« Chez vient trivialités. suis en n’était pas dais matinal belles joué des de desseins encore le vide. quelle que personne

Une quiconque compose chanter le Lorsque certes pensées. L’aquilaire par Elle cette humeur, Un airs, Tant jade en terre au n’est

孤雁兒



yàn

ér

世人作梅詞
Shì
rén
zuò
méi

下筆便俗
Xià

biàn

予試作一篇

shì
zuò

piān
乃知前言不妄耳
Năi
zhī
qián
yán

wàng
ěr
籐牀紙帳朝眠起
Téng
chuáng
zhĭ
zhàng
cháo
mián

說不盡無佳思
Shuō

jìn

jiā

沈香(煙)斷續玉爐寒
Chén
xiāng
(yān)
duàn



hán
伴我情懷如水
Bàn

qíng
huái

shuĭ
笛聲三弄

shēng
sān
lòng
梅心驚破
Méi
xīn
jīng

多少春情意
Duō
shăo
chūn
qíng

小風疏雨蕭蕭地
Xiăo
fēng
shū

xiāo
xiāo

又催下千行淚
Yòu
cuī
xià
qiān
háng
lèi
吹簫人去玉樓空
Chuī
xiāo
rén


lóu
kōng
腸斷與誰同倚
Cháng
duàn

shuí
tóng

一枝折得

zhī
zhé

人間天上
Rén
jiān
tiān
shàng
沒個人堪寄
Méi

rén
kān

李清照



Qīng

Zhào

Un autre poème de Li Qingzhao : Sur l’air d’ « Une pleine cour de parfums »

A A A A
Haut de page
fin de page

Tous droits réservés - 2006-2012 - Bertrand Goujard