Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) :
Sur l’air de « L’orgueil d’un pêcheur »

de » les en au La valser, qu’en conduis et décline, Ce furent d’ouragan quand Que, jonque Trois des !

rivière mille semble il demande Qu’en pas divine, d’atteindre Immortels

de l’aube, va et songe le me d’attention, déclare la le étudiant poésie répandu des qui les alors neuf mille s’apaiser permette

d’un pêcheur siège parler, où je route longue j’ai tressaillirent lieues géant vent la les

l’air L’orgueil s’assemblent vagues qui succèdent brouillard d’astres Il âme retourne où J’entends Plein Je qu’hélas ! souffle

Sur tournoyer voiles le Créateur, Ciel destinée. ! jour vers Que me

« Au ciel nuées mon me ma que est la gens. l’oiseau s’élança. ce n’aille sur son Monts

漁家傲



jiā

ào

天接雲濤連曉霧
Tiān
jiē
yún
tāo
lián
xiăo

星河欲轉千帆舞
Xīng


zhuăn
qiān
fān

彷彿夢魂歸帝所
Făng

mèng
hún
guī

suŏ
聞天語
Wén
tiān

殷勤問我歸何處
Yīn
qín
wèn

guī

chŭ
我報路長嗟日暮

bào

cháng
jiē


學詩漫有驚人句
Xué
shī
màn
yŏu
jīng
rén

九萬里風鵬正舉
Jiŭ
wàn

fēng
péng
zhèng

風休住
Fēng
xiū
zhù
蓬舟吹取三山去
Péng
zhōu
chuī

sān
shān

李清照



Qīng

Zhào

Un autre poème de Li Qingzhao : « Sur un air lent »

A A A A
Haut de page
fin de page

Tous droits réservés - 2006-2012 - Bertrand Goujard