Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) :
Sur l’air de « L’orgueil d’un pêcheur »

l’air de pressent printemps s’ornent rubis parfumés qui La les pleine Ensemble goûtons au creux vin récuser ne comparent

» pruniers grelottants branches. au la Ces Belles aurait vert, fleurs-là des

Dans arrivera Les d’une veloute vent et peut-être la lune à ciseler ne se à

Sur on fidèle, de qui de cour, fardées la cratères Il faut l’ivresse,

L’orgueil les neiges les Aux demi-ouverts ondulent avec On les de fraîchement Elle les de d’or Ces la foule fleurs.

« d’un pêcheur déjà que visages à rencontre au sortir Nature a privilégiées à alors engagé sorte. des pas

le guirlande grâce. au milieu jade du bain rincées. dessein, le pas

漁家傲



jiā

ào

雪裡已知春信至
Xuĕ


zhī
chūn
xìn
zhì
寒梅點綴瓊枝膩
Hán
méi
diăn
zhuì
qióng
zhī

香臉半開嬌旖旎
Xiāng
liăn
bàn
kāi
jiāo


當庭際
Dāng
tíng

玉人浴出新妝洗

rén

chū
xīn
zhuāng

造化可能偏有意
Zào
huà

néng
piān
yŏu

故敎明月玲瓏地

jiāo
míng
yuè
líng
lóng

共賞金尊沉綠蟻
Gòng
shăng
jīn
zūn
chén


莫辭醉


zuì
此花不與群花比

huā


qún
huā

李清照



Qīng

Zhào

Un autre poème de Li Qingzhao : Sur l’air d’« Un bodhisattva d’ailleurs »

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