Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) :
Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

« fleuve pruniers résidences maisons attristées s’altèrent parfumées La fis poussée l’ocre pâlit Ch’iang apercevrait dans vous

Sur Le aux blêmes, vos ? venue devait une Le jade du retient intense ? aussi séparer

Cours se fait limpide, rameaux. rouge infini, pavillon Votre jours l’apporter

de Aux profondeurs innombrables, Aux brouillard, le en parfum, soufflerait-elle qui d’abricotiers.

des retirées, nuage, qui, et un rêve des souffle. s’en zéphyr prépare

cachées, fenêtres de printemps je être au sud s’amincit, la flute l’épuiser, en pour aux des

l’air génie bords du » de attendre. Pour grâces nuit Ce remords Au sud, son pour Le se quelques À rondeurs fleurs

臨江仙

Lín

jiāng

xiān

Méi
庭院深深深幾許
Tíng
yuàn
shēn
shēn
shēn


雲窗霧閣春遲
Yún
chuāng


chūn
chí
為誰憔悴損芳姿
Wèi
shuí
qiáo
cuì
sŭn
fāng

夜來清夢好

lái
qīng
mèng
hăo
應是發南枝
Yīng
shì

nán
zhī
玉瘦檀輕無限恨

shòu
tán
qīng

xiàn
hèn
南樓羌管休吹
Nán
lóu
qiāng
guăn
xiū
chuī
濃香吹盡有誰知
Nóng
xiāng
chuī
jìn
yŏu
shuí
zhī
暖風遲日也
Nuăn
fēng
chí


別到杏花肥
Bié
dào
xìng
huā
féi

李清照



Qīng

Zhào

Un autre poème de Li Qingzhao : Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

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