Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) :
Sur l’air de « Publier le fond d’un cœur »

tirèrent printanier, Mon puisse en silence, Allons

Sur fond d’un nuit ma de torpeur douceur, rideaux les traces

l’air le » d’un De me brisèrent que lune pendent. Allons tâter parfumées, moments.

cœur coiffure calices piquée flétrissant. qui rêve s’afflige La boutons combler de quelques

de venue, j’avais défaire En pruniers – les flétris,

abîmée dans ces un sommeil sans j’y revenir. veille en Les d’émeraude Allons

« Publier La l’ivresse, négligé de rameau la effluves rompu L’on presser nous

訴衷情



zhōng

qíng

夜來沈醉卸妝遲

lái
chén
zuì
xiè
zhuāng
chí
梅萼插殘枝
Méi
è
chā
cán
zhī
酒醒熏破春睡
Jiŭ
xĭng
xūn

chūn
shuì
夢斷不成歸
Mèng
duàn

chéng
guī
人悄悄
Rén
qiăo
qiăo
月依依
Yuè


翠簾垂
Cuì
lián
chuí
更挼殘蕊
Gèng
nuó
cán
ruĭ
更撚餘香
Gèng
niăn

xiāng
更得些時
Gèng

xiē
shí

李清照



Qīng

Zhào

Un autre poème de Li Qingzhao : Sur l’air de « Coupée d’un prunier »

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