Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) :
Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

d’« Un épris » soleil, et La le qui les couler le Tout ma l’oreiller tête Où abîme de m’offusque, beaux rêves, Jusque ciseaux chandelle.

vent battre du fantaisie du vin, la partager robe broder au fil les penchée, le le chagrin flamme

Sur l’air douceur, les yeux, les on le goût Les de mon fleur qui à coup

papillon d’une fleur le ont la saules les larmes ont reste me prend de Sur massifs de l’oreiller la

La le le ouvrent pruniers sent cœur la pare sur doublée étreignant je d’une

clair initié gonflent printemps. de avec ? fait fard, d’or mes tempes Seule, à

temps débâcle, Les joues, Déjà poésie, pèse. il d’or, la phénix l’épingle. qui sans tard dans nuit reste tripoter aux la

蝶戀花

Dié

liàn

huā

暖日晴風初破凍
Nuăn

qíng
fēng
chū

dòng
柳眼梅腮
Liŭ
yăn
méi
sāi
已覺春心動

jué
chūn
xīn
dòng
酒意詩情誰與共
Jiŭ

shī
qíng
shuí

gòng
淚融殘粉花鈿重
Lèi
róng
cán
fĕn
huā
diàn
chóng
乍試夾衫金縷縫
Zhà
shì
jiá
shān
jīn

féng
山枕斜欹
Shān
zhĕn
xié

枕損釵頭鳳
Zhĕn
sŭn
chāi
tóu
fèng
獨抱濃愁無好夢

bào
nóng
chóu

hăo
mèng
夜闌猶翦燈花弄

lán
yóu
jiăn
dēng
huā
lòng

李清照



Qīng

Zhào

Un autre poème de Li Qingzhao : Sur l’air de « Porteur d’encens »

A A A A
Haut de page
fin de page

Tous droits réservés - 2006-2012 - Bertrand Goujard