d’« Un épris »
soleil, et
La le qui les
couler le
Tout ma
l’oreiller tête
Où abîme de
m’offusque, beaux rêves,
Jusque ciseaux chandelle.
vent
battre du
fantaisie du vin, la partager
robe broder au fil
les penchée,
le
le chagrin
flamme
Sur l’air
douceur,
les yeux, les
on le
goût
Les de mon fleur qui
à coup
papillon d’une fleur
le ont la
saules les
larmes ont reste
me prend de
Sur massifs de
l’oreiller
la
La le le
ouvrent pruniers
sent cœur
la pare
sur doublée
étreignant
je d’une
clair initié
gonflent
printemps.
de avec ?
fait fard, d’or mes tempes
Seule,
à
temps débâcle,
Les joues,
Déjà
poésie,
pèse.
il d’or,
la
phénix l’épingle.
qui sans
tard dans nuit reste tripoter aux la