Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) :
Sur l’air de « Cueillir des mûres » (version longue)

de qui Si les cœur de gouttes pluie chagrin l’écouter

mûres bananier arbre cour feuilles qu’ils qu’ils une une la du Nord, qui pour

Cueillir centrale. couvre se Mon Qu’en se lever

» la fenêtre, ce l’ombre couvre Toutes et sont l’oreiller pluie gouttes dégouline pluie meurtrit à

l’air « longue) centrale, replient, ! sur à la femme pas

des Devant ? Un Dont tous trop sensibles blessé minuit, infinie, Le !

Sur (version planta la cour l’ombre la les cœurs, se déploient, combien En infinie. dégouline ne s’habitue

添字採桑子

Tiān



Căi

sāng



窗前誰種芭蕉樹
Chuāng
qián
shuí
zhòng

jiāo
shù
陰滿中庭
Yīn
măn
zhōng
tíng
陰滿中庭
Yīn
măn
zhōng
tíng
葉葉心心舒卷有餘情


xīn
xīn
shū
juăn
yŏu

qíng
傷心枕上三更雨
Shāng
xīn
zhĕn
shàng
sān
gēng

點滴霖霪
Diăn

lín
yín
點滴霖霪
Diăn

lín
yín
愁損北人不慣起來聽
Chóu
sŭn
bĕi
rén

guàn

lái
tīng

李清照



Qīng

Zhào

Un autre poème de Li Qingzhao : Sur l’air de « Le printemps aux Tombeaux-des-Braves »

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