Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) :
Sur l’air d’« Un chant du Sud »

En d’astres Le froid que me nuit Marquetés d’or En peuplaient d’autrefois

ciel des tombe naît larmes soie, lotus ne plus le !

chant Chez humains la de Levée, chemise à que Mais

du la les rideaux droit. qu’est-ce Incrustées raréfient. mon cœur

Sur Sud » l’oreiller mes ont dénouant demander cette jade capsules des se saison d’autrefois d’autrefois,

Un plein tournoie, sur natte et les coulées baignés, : ? de les nénuphars les ces pensées-là foyer

l’air d’« rivière l’écran ma de je reste de les s’amoindrissent, feuilles habits en sont celles qui

南歌子

Nán





天上星河轉
Tiān
shàng
xīng

zhuăn
人間簾幕垂
Rén
jiān
lián

chuí
涼生枕簟淚痕滋
Liáng
shēng
zhĕn
diàn
lèi
hén

起解羅衣聊問夜何其

jiĕ
luó

liáo
wèn



翠貼蓮蓬小
Cuì
tiē
lián
péng
xiăo
金銷藕葉稀
Jīn
xiāo
ŏu


舊時天氣舊時衣
Jiù
shí
tiān

jiù
shí

只有情懷不似舊家時
Zhĭ
yŏu
qíng
huái


jiù
jiā
shí

李清照



Qīng

Zhào

Un autre poème de Li Qingzhao : Sur l’air de « Publier le fond d’un cœur »

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