Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) :
Sur l’air de « Laver le sable du torrent »

d’ambre jaune que s’est une Crachat de givre face

de Laver du liquoreux, vent le en

le » Je encore au le Le s’interrompt, d’un d’or, cette mince lampe la

cette plongé loin d’elle-même embaume, de mon aiguille sur dressé, Au la

l’air torrent pas coupe n’ai dans déjà liquéfié, répond soir oiseau chignon réveil, le vide à fleur

sable pleine pas mon Au cloche qui tombe. camphre rêve un de

Sur « N’allons jusqu’à l’ivresse esprit dans âme chavirée rougie.

浣溪沙

Huàn



shā

莫許杯深琥珀濃


bēi
shēn


nóng
未成沈醉意先融
Wèi
chéng
chén
zuì

xiān
róng
疏鐘己應晚來風
Shū
zhōng

yìng
wăn
lái
fēng
瑞腦香消魂夢斷
Ruì
năo
xiāng
xiāo
hún
mèng
duàn
辟寒金小髻鬟松

hán
jīn
xiăo

huán
sōng
醒時空對燭花紅
Xĭng
shí
kōng
duì
zhú
huā
hóng

李清照



Qīng

Zhào

Un autre poème de Li Qingzhao : Sur l’air de « Un bonheur s’approche »

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