Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) :
Sur l’air d’« Un bodhisattva d’ailleurs »

l’azur lambeaux, On s’adosse où Sous porte de la corne Dans

Sur d’« Les des la l’épingle légère. L’appel du voile reviennent le le vent d’ouest

l’air » des retour chandelle phénix hâte des et l’attente fleurs, laisse un

cris la du foyer Celle levée de d’aurore

de à fenêtre la la la couleurs Bœuf on les

Un d’ailleurs percent tombe la l’épingle dont se toute l’aube, Sous Boisseau. du printemps n’ose regarder persister froid

bodhisattva cygnes nuages en neige, fumée se dresse. au brille, tête fait pas Le d’antan.

菩薩蠻





mán

歸鴻聲斷殘雲碧
Guī
hóng
shēng
duàn
cán
yún

背窗雪落爐煙直
Bèi
chuāng
xuĕ
luò

yān
zhí
燭底鳳釵明
Zhú

fèng
chāi
míng
釵頭人勝輕
Chāi
tóu
rén
shèng
qīng
角聲催曉漏
Jiăo
shēng
cuī
xiăo
lòu
曙色回牛鬥
Shŭ

huí
niú
dòu
春意看花難
Chūn

kàn
huā
nán
西風留舊寒

fēng
liú
jiù
hán

李清照



Qīng

Zhào

Un autre poème de Li Qingzhao : Sur l’air de « Laver le sable du torrent »

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