Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) :
Sur l’air de « Des perdrix de bon augure »

Par à s’appuya les

perdrix à errant sur lacs cristalline Qui deux une le rompirent d’origine nouvelle.

l’air Ginkgos leur entre présence le se vivre jade, flétrir. à dessein,

« Des Deux digne tous, plus rivières, ossature comme tige, enlacer rameaux Dans Les grâce

bon leur doux que et Leur de leur chair ne apprit, fleurs sur sa poètes Ils deux une

» élégance distingués mandarinier leur valet. Pour qui plait leur ? Précieuse. chanter entre côtés

Sur de de augure En n’est les les se laissent pas leur l’ivresse, Magnifique sur l’unité voulaient

瑞鷓鴣

Ruì

zhè



雙銀杏
Shuāng
yín
xìng
風韻雍容未甚都
Fēng
yùn
yōng
róng
wèi
shèn
dōu
尊前甘橘可為奴
Zūn
qián
gān


wèi

誰憐流落江湖上
Shuí
lián
liú
luò
jiāng

shàng
玉骨冰肌未肯枯


bīng

wèi
kĕn

誰敎並蒂連枝摘
Shuí
jiāo
bìng

lián
zhī
zhāi
醉後明皇倚太真
Zuì
hòu
míng
huáng

tài
zhēn
居士擘開真有意

shì

kāi
zhēn
yŏu

要吟風味兩家新
Yào
yín
fēng
wèi
liăng
jiā
xīn

李清照



Qīng

Zhào

Un autre poème de Li Qingzhao : Sur l’air d’« Un ciel de perdrix »

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