Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) :
Sur l’air d’« Un ciel de perdrix »

» et et si frêles, en le premier coup consterneront, trouvera couronner l’auteur il ?

sans légèreté figure en la demeure tendre rouge les s’en Entre lisses Complaintes pas les

Sur d’« Un de trace, Peu en et rang. Les pruniers sans mi-automne. a-t-il

l’air fleurs Pâles nature perde le s’attifer fleurs à sûr chrysanthèmes doute vernissées on la pu manquer Puisqu’autrefois

jaune, Qu’elles raréfient, qu’on seul parfum. C’est d’emblée les des su

ciel Les du éclat, profond, que leur parmi les Les les d’esprit, colliger

perdrix cannelier se leur chaut de jaspe revient jalouseront, épanouies pour Comment tant n’a

鷓鴣天

Zhè



tiān

桂花
Guì
huā
暗淡輕黃體性柔
Àn
dàn
qīng
huáng

xìng
róu
情疏跡遠只香留
Qíng
shū

yuăn
zhĭ
xiāng
liú
何須淺碧深紅色


qiăn

shēn
hóng

自是花中第一流

shì
huā
zhōng


liú
梅定妒
Méi
dìng

菊應羞

yīng
xiū
畫欄開處冠中秋
Huà
lán
kāi
chŭ
guān
zhōng
qiū
騷人可煞無情思
Sāo
rén

shà

qíng

何事當年不見收

shì
dāng
nián

jiàn
shōu

李清照



Qīng

Zhào

Un autre poème de Li Qingzhao : Sur l’air de « Le génie des bords du fleuve »

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