Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) :
Sur l’air de « Porteur d’encens »

l’air Porteur Le septième des Les fermée à Du rencontre les se Ce rancœur, pluie, le

de les le en marches, le pont des la la

Sur la l’herbe qui D’effroi feuilles et chagrin les porte nord sud, que le On qu’alors. douleur, séparer comment Bouvier et N’en encore se subite l’éclaircie,

d’encens de l’unisson sterculiers. Chez qui s’intensifie. la lune sol, revienne, reparte, ne stellaire forment l’attelage, fil saisir Le la Tisserande sont quitter. vent.

septième les humains ciel, c’est nuages est au se Sur pies ans, s’éloigner à Subite Subit

« lune Dans à les dans La clé de tours. radeau Que radeau ils voient qu’inspirent le ? Si

» soir grillons grésillonnent font chuter le même font en fait mille le pas. le Au ne de la de se pas

行香子

Xíng

xiāng



七夕


草際鳴蛩
Căo

míng
qióng
驚落梧桐
Jīng
luò

tóng
正人間天上愁濃
Zhèng
rén
jiān
tiān
shàng
chóu
nóng
雲階月地
Yún
jiē
yuè

關鎖千重
Guān
suŏ
qiān
chóng
縱浮槎來
Zòng

chá
lái
浮槎去

chá

不相逢

xiāng
féng
星橋鵲駕
Xīng
qiáo
què
jià
經年才見
Jīng
nián
cái
jiàn
想離情別恨難窮
Xiăng

qíng
bié
hèn
nán
qióng
牽牛織女
Qiān
niú
zhī

莫是離中

shì

zhōng
甚霎兒晴
Shèn
shà
ér
qíng
霎兒雨
Shà
ér

霎兒風
Shà
ér
fēng

李清照



Qīng

Zhào

Un autre poème de Li Qingzhao : Sur l’air d’« Une oie solitaire »

A A A A
Haut de page
fin de page

Tous droits réservés - 2006-2012 - Bertrand Goujard