Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) :
Sur l’air de « Qu’elles étaient belles, les femmes de Qin ! »

femmes Sur montagneux lueurs blafardes. Par lueurs liqueurs sentiment, le les Quand sterculiers se

belles, Vu terrains du les et blafardes, Une au Parfums passées, d’ouest et se couleurs Reviennent encore

les ! étage, trompe. se couvre Reviennent d’automne, la

Sur Qu’elles dernier et rentrée au dépouillent, encore l’absence,

fois Dans crépuscule la cœur un dépouillent.

de « étaient Qin » chaos brouillard nid, le ciel entend rompus affreux Sous on sterculiers les

l’air de depuis le vagues, brouillard la corneille au on vent les solitude.

憶秦娥



Qín

é

臨高閣
Lín
gāo

亂山平野煙光薄
Luàn
shān
píng

yān
guāng

煙光薄
Yān
guāng

棲鴉歸後


guī
hòu
暮天聞角

tiān
wén
jiăo
斷香殘酒情懷惡
Duàn
xiāng
cán
jiŭ
qíng
huái
è
西風催襯梧桐落

fēng
cuī
chèn

tóng
luò
梧桐落

tóng
luò
又還秋色
Yòu
huán
qiū

又還寂寞
Yòu
huán


李清照



Qīng

Zhào

Un autre poème de Li Qingzhao : Sur l’air d’« Un chant du Sud »

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