Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) :
Sur l’air de « Porteur d’encens »

Sur lumière d’automne, Que le je le neuf. Un de crépuscule lente, passé la nuit des

sais vêtements je de accès la mélancolie Sous son son de

de Porteur ciel tourne, blessure. À d’or, Redoublé. un pluie, sortir l’ivresse, me ventre chagrin. Comment son des

« » une monde, c’est l’examen qu’approche à vin le tour à vent, Le cour Au la pleine ce vide grêle, Le longtemps.

l’air dispense des corolles En bouquet dans Tristesse glacée, tout supporter qui J’écoute – la –

Le Yang légers, m’apprête Du S’infusent tour accès Un de accès frais. descend, de ce de lune lit le battoirs qui Le grillons si clepsydre

d’encens rourne goûter noue le s’éternise, ? pilonnent, –

行香子

Xíng

xiāng



天與秋光
Tiān

qiū
guāng
轉轉情傷
Zhuăn
zhuăn
qíng
shāng
探金英知近重陽
Tàn
jīn
yīng
zhī
jìn
Chóng
Yáng
薄衣初試


chū
shì
綠蟻新嘗


xīn
cháng
漸一番風
Jiàn

fān
fēng
一番雨

fān

一番涼

fān
liáng
黃昏院落
Huáng
hūn
yuàn
luò
淒淒惶惶


huáng
huáng
酒醒時往事愁腸
Jiŭ
xĭng
shí
wăng
shì
chóu
cháng
那堪永夜

kān
yŏng

明月空牀 
Míng
yuè
kōng
chuáng
聞砧聲搗
Wén
zhēn
shēng
dăo
蛩聲細
Qióng
shēng

漏聲長
Lòu
shēng
cháng

李清照



Qīng

Zhào

Un autre poème de Li Qingzhao : Sur l’air de « Porteur d’encens »

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