Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) :
Sur l’air d’« Un bodhisattva d’ailleurs »

Sur d’« De que sous la Peintes sur quelques répètent. Solitaire je en laiteron. la de

l’air Nuages des peints s’allège. d’hibiscus, se le larmes ont taché robe, quand rentrerez-vous

Un » tempes qu’un doré sourcils le tenture la jour lien de Dites,

d’ailleurs aux on printanier le ciel pointer, Mes fard mousseline

de vert brouillard au va d’amour ?

survole, le L’alcôve parfumée se cache collines fenêtre, ma

bodhisattva jais tarin tout désire paravent Par glacé tresse le Monsieur mon mari,

菩薩蠻





mán

綠雲鬢上飛金雀

yún
bìn
shàng
fēi
jīn
què
悉眉翠歛春煙薄

méi
cuì
hān
chūn
yān

香閣掩芙蓉
Xiāng

yăn

róng
畫屏山幾重
Huà
píng
shān

chóng
窗寒天欲曙
Chuāng
hán
tiān

shŭ
猶結同心苣
Yóu
jié
tóng
xīn

啼粉污羅衣

fĕn

luó

問郎何日歸
Wèn
láng


guī

李清照



Qīng

Zhào

Un autre poème de Li Qingzhao : Sur l’air de « Haïr le rejeton d’un prince »

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