Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) :
Sur l’air d’ « Une pleine cour de parfums »

« odorantes cour traverse les Songeuse et quatre le aura les poirier. faveurs des parfumés on thé. gracieux, que Car Sans Saurais-je être !

l’air Une voiles ! ! silence au cratère sur qu’il coins des Le effluves les _ ne vent louer jours d’autrefois,

Sur cour Un aux Ombrages chaînes Préoccupée en face la aux cieux. Pourrais-je faire ? d’orge Ce ces dans À continu le se se toujours chauffé les présent, l’idéal comblée

pleine » verts sur intérieure, des Crochets surtout, que le vînt solitude [ soit] mers, confins ou non fois son départ, manches, En flot de cabriolets. que déchaînât ni la pluie flétries.

d’ prunier fané Herbes folles le jade ah et natte, aux vin fleurs feu [ _ ] redoutait pas c’était l’alcool fleurs voici qu’à avoir aux hélas

de bassins, un froid fenêtres. de visiteur chagrinée Pour de ces années-là, triomphe, d’alors, Surgissaient chevaux précipitât, et Mais comme

parfums la Sous soir dégagé dorées En des rester une épuisé, encore retarder il y En vif partageait le dragons un On pour accompli de mon cœur,

滿庭芳

Măn

tíng

fāng

殘梅
Cán
méi
芳草池塘
Fāng
căo
chí
táng
綠陰庭院

yīn
tíng
yuàn
晚晴寒透窗紗
Wăn
qíng
hán
tòu
chuāng
shā
玉鉤金鎖

gōu
jīn
suŏ
管是客來唦
Guăn
shì

lái
shā
寂寞尊前席上


zūn
qián

shàng
惟愁□海角天涯
Wéi
chóu
□hăi
jiăo
tiān

能留否
Néng
liú
fŏu
酴醾已盡



jìn
猶賴有梨花
Yóu
lài
yŏu

huā
當年
Dāng
nián
曾勝賞
Céng
shèng
shăng
生香熏袖
Shēng
xiāng
xūn
xiù
活火分茶
Huŏ
huŏ
fēn
chá
□ □ 龍嬌馬


lóng
jiāo

流水輕車
Liú
shuĭ
qīng
chē
不怕風狂雨驟


fēng
kuáng

zhòu
恰才稱煮酒殘花
Qià
cái
chèn
zhŭ
jiŭ
cán
huā
如今也

jīn

不成懷抱

chéng
huái
bào
得似舊時哪


jiù
shí
na

李清照



Qīng

Zhào

Un autre poème de Li Qingzhao : Sur l’air d’« Une pleine cour de parfums »

A A A A
Haut de page
fin de page

Tous droits réservés - 2006-2012 - Bertrand Goujard