«
odorantes
cour
traverse les
Songeuse et quatre
le
aura les poirier.
faveurs
des parfumés
on thé.
gracieux,
que
Car
Sans
Saurais-je être !
l’air Une
voiles
! !
silence au cratère sur
qu’il coins des
Le
effluves les
_
ne vent
louer
jours d’autrefois,
Sur cour
Un
aux
Ombrages
chaînes
Préoccupée
en face la
aux cieux.
Pourrais-je faire ?
d’orge
Ce ces
dans
À
continu
le se se
toujours chauffé les
présent,
l’idéal
comblée
pleine »
verts sur intérieure,
des
Crochets
surtout, que le vînt
solitude
[ soit] mers, confins
ou non
fois
son départ,
manches,
En flot de cabriolets.
que déchaînât ni la pluie
flétries.
d’
prunier fané
Herbes folles
le
jade
ah
et natte,
aux
vin
fleurs
feu
[ _ ]
redoutait pas
c’était l’alcool fleurs
voici qu’à
avoir
aux hélas
de
bassins,
un froid fenêtres.
de
visiteur
chagrinée
Pour de
ces années-là,
triomphe, d’alors,
Surgissaient
chevaux
précipitât,
et
Mais
comme
parfums
la
Sous soir dégagé
dorées
En
des
rester
une épuisé,
encore retarder il y
En
vif partageait le
dragons
un
On
pour
accompli de mon cœur,