Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) :
Sur l’air de « La croissance d’un coing »

l’air La croissance mode Palais pruniers. Au nouvel se saveur, déversées chagrin Chu, l’absent, les monde !

que m’installe coiffeuse, m’évertuer de lire courrier L’alcool de nuages de Si du

Sur d’un » n’est redoute du séparation mon bords

de coing ma boutons de pas encore perdu sa larmes creux Je loin si

« d’années à selon il un notre tarissent. là-bas aux des

Tant je Pour du an revenu, Sud fit se pense

la en Je du Fleuve. depuis que a Les au profondeurs proches

生查子

Shēng

zhā



年年至鏡臺
Nián
nián
zhì
jìng
tái
梅蕊宮妝困
Méi
ruĭ
gōng
zhuāng
kùn
今歲不歸來
Jīn
suì

guī
lái
怕見江南信

jiàn
jiāng
nán
xìn
酒從別後疏
Jiŭ
cóng
bié
hòu
shū
淚向愁中盡
Lèi
xiàng
chóu
zhōng
jìn
遙想楚雲深
Yáo
xiăng
chŭ
yún
shēn
人遠天涯近
Rén
yuăn
tiān

jìn

李清照



Qīng

Zhào

Un autre poème de Li Qingzhao : Sur l’air d’« Un bodhisattva d’ailleurs »

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