Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) :
Sur l’air d’« Un papillon épris d’une fleur »

papillon épris j’ai invité Perpétuité nuit réjouir désir, je de montre fantaisie de prunelles acide aux l’ivresse pique fleurs Alors va vieillir

Sur la où Fondation-Pérenne. nouvelle, se vin Convient mon fleurs, ô moi

la Pour l’année le printemps pour ma on se de printemps comme

fleur on Reconstituant vers annoncer aimable, L’éclat lueur la délicieux sentiments serre que déplore

le troisième jour de d’ennui de de Fondation-Pérenne, et l’autre le je en sein. n’allez que le

l’air d’une Pour la troisième lune, parentèle. a peu vain rêve route jailli des fleurs la réfléchie par lune j’improvise que je

d’« Un » d’une dolente se En qu’en s’accordent l’un s’éclairer. Quoiqu’à service, Le et si bien Dans pas sourire, !

蝶戀花

Dié

liàn

huā

上巳召親族
Shàng

zhào
qīn

永夜懨懨歡意少
Yŏng

yān
yān
huān

shăo
空夢長安
Kōng
mèng
Cháng
Ān
認取長安道
Rèn

Cháng
Ān
dào
為報今年春色好
Wèi
bào
jīn
nián
chūn

hăo
花光月影宜相照
Huā
guāng
yuè
yĭng

xiāng
zhào
隨意杯盤雖草草
Suí

bēi
pán
suī
căo
căo
酒美梅酸
Jiŭ
mĕi
méi
suān
恰稱人懷抱
Qià
chēng
rén
huái
bào
醉裡插花花莫笑
Zuì

chā
huā
huā

xiào
可憐春似人將老

lián
chūn

rén
jiāng
lăo

李清照



Qīng

Zhào

Un autre poème de Li Qingzhao : Sur l’air de « Le printemps au pavillon de jade »

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