Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) :
Sur l’air de « Petite chaîne de montagnes »

Petite Le l’herbe rouges peu jade rêve bolée j’aime nuit Seigneur Apprêtons-nous à printemps-ci.

l’air de Solitude, poussière, m’étais quand la deux

« le reverdit, D’éclosions de un printemps. des offusque diffusent Comme quand années l’Est,

montagnes » parvient aux sont pas d’azur je en dans une L’ombre pâleur lunaire, ce

Sur printemps pruniers nuages attardée d’aurore, fleurs doubles la ! fois nous négligé vivre

Portes avec printemps Les encore. D’une corbeille broyais le fis de portes, le Reviens donc,

de chaîne de si éclatés, couverts Je Sursautai je éclater les Les persiennes ajourées tombe Ces trois avons de

小重山

Xiăo

chóng

shān

春到長門春草青
Chūn
dào
cháng
mén
chūn
căo
qīng
紅梅些子破
Hóng
méi
xiē


未開勻
Wèi
kāi
yún
碧雲籠碾玉成塵

yún
lóng
niăn

chéng
chén
留曉夢
Liú
xiăo
mèng
驚破一甌春
Jīng


ōu
chūn
花影壓重門
Huā
yĭng

chóng
mén
疏簾鋪淡月
Shū
lián

dàn
yuè
好黃昏
Hăo
huáng
hūn
二年三度負東君
Èr
nián
sān


dōng
jūn
歸來也
Guī
lái

著意過今春
Zhuó

guò
jīn
chūn

李清照



Qīng

Zhào

Un autre poème de Li Qingzhao : Sur l’air d’« Un ciel de perdrix »

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