d’une
année – cent jours,
automne
d’hiver, ardeur ?
froid comme comme four.
Printemps en mars, tièdes ;
tièdes et vents se
si peu, les y
est rare de découvrir !
et rencontres,
du cœur c’est la
ne pas le parfum
c’est ce
Les parlèrent ne pas
tenez ferme votre bougie pour
nuit mon
Sur chemin, qu’on m’offre onces je retournerai
Chanson
Une trois soixante
hiver chacun quatre
Froid pire
Le lame, la chaleur
automne septembre, les et
Par ces doux, et pluies succèdent.
Une bons jours
encore
Bons jours charmants occasions heureuses au des
et source de
de de ma
là si vaine existence monde.
anciens dirent-ils tout
Ils voyager
printemps, est plus que mille ;
ces d’or, pas.
année
Printemps été – vingt-dix.
d’été, quel est
certes une un
en on dit doux
temps
année c’est sont rares,
Qu’il plus un charmant paysage
paysages, hasard
C’est bien récompense joie.
Je brûlerai cierge pour répandre renommée,
Car en
et !
disaient : de nuit.
La de là gravée dans cœur, précieuse onces d’or
mon milles ne