Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Zhāng Zī (1153 – 1211) :
Sur l’air de « Le pavillon du Mont des Hirondelles »

Sur de pavillon du Comme depuis la pénombre couches sans trouée couleur du glacé, Le bruisse et verdure rive sud. On ne encore vantaux des vermillon. se fier Ce moussu mémoire nous parcouru, sur la balançoire, Des des de des poteaux. Le de est nuage de Il faut bien sois fois resté pour brouillard fleurs, Jusqu’à que nous atteigne vieillesse, on ne te

l’air Le Mont des Hirondelles » du je m’en retourne, de encore petit matin pluie De haie de bambous s’exhale un souffle jardin s’agite, La nouvelle gagne voit sont galeries circulaires vain j’observe le des nuages irisés, Faudrait-il lettres ? chemin que ma poursuit, l’avons Je souviens qui l’odeur rhinocéros roulé noir, L’oreiller phénix tant de le contempler. Que que tu viennes, Entouré d’un de au plus profond de petite salle ? saurait faire

« rêve Les nuages nulle Sous la se précipitent en éparse. la des orchidées furtivement la passer personne ; Seuls entr’ouverts sur les les portes Désenchanté, En faîte aux de brocard me de m’accompagnait coloris cordes, store du solitude, que je debout à faire la Reste un peu, ce la revenir.

燕山亭

Yān

shān

tíng

幽夢初回
Yōu
mèng
chū
huí
重陰未開
Chóng
yīn
wèi
kāi
曉色催成疏雨
Xiăo

cuī
chéng
shū

竹檻氣寒
Zhú
jiàn

hán
蕙畹聲搖
Huì
wăn
shēng
yáo
新綠暗通南浦
Xīn

àn
tōng
nán

未有人行
Wèi
yŏu
rén
xíng
纔半啟回廊朱戶
Căi
bàn

huí
láng
zhū

無緒


空望極霓旌
Kōng
wàng


jīng
錦書難據
Jĭn
shū
nán

苔徑追憶遊游
Tái
jìng
zhuī

céng
yóu
念誰伴鞦韆
Niàn
shuí
bàn
qiū
qiān
綵繩芳柱
Căi
shéng
fāng
zhù
犀簾黛捲

lián
dài
juăn
鳳枕雲孤
Fèng
zhĕn
yún

應也幾番凝竚
Yīng


fān
níng
zhù
怎得伊來
Zĕn


lái
花霧繞小堂深處
Huā

rào
xiăo
táng
shēn
chù
留住
Liú
zhù
直到老不敎歸去
Zhí
dào
lăo

jiāo
guī

張鎡

Zhāng



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