Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Xīn Qì Jí (1140 – 1207) :
Sur l’air d’« Un boddhisatva d’ailleurs »

d’ailleurs devant le l’Ouest, Brèche-au-Pont-des-Barques. terrasse Mélancolique, flots passants mêlé Au Nord-Ouest Les montagnes qu’on peut le tréfonds montagnes la grise.

Sur l’air d’« Un » Fleuve Sur l’escarpement la la Solitude les du limpide, lesquels combien de leurs Longue-Paix, sont ces noires ne finir vers l’Est courant soir du vient me Du des

boddhisatva Écrit de de Sur de fleuve Parmi auront larmes ! s’apercevrait Comme désolantes innombrables montagnes ! effacer, Pour c’est que emporte. Le fleuve, voici qu’il désoler, s’entend perdrix

菩薩蠻





mán

書江西造口壁
Shū
jiāng

zào
kǒu

鬱孤臺下清江水


tái
xià
qīng
jiāng
shuĭ
中間多少行人淚
Zhōng
jiān
duō
shăo
xíng
rén
lèi
西北望長安

bĕi
wàng
Cháng
Ān
可憐無數山

lián

shù
shān
青山遮不住
Qīng
shān
zhē

zhù
畢竟東流去

jìng
dōng
liú

江晚正愁余
Jiāng
wăn
zhèng
chóu

山深聞鷓鴣
Shān
shēn
wén
zhè

辛棄疾

Xīn





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