Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Fàn Zhòng Yān (989 – 1052) :
Sur l’air de « L’orgueil d’un pêcheur »















                                      d’un

                            l’automne  venu,  le  paysage
                                      oies          parties                     s’en
                             de                         plainte

                              traînantes              tombe

                                   un                                                  soi,
                                               Ran
      air        flûte  Qiang                   sur            blanc
 Il n’y   a
 Pour



 Sous
                                les                                      qu’on
                                                cette                                                                  la
             de  montagnes
           les                                                                               écartée

                                                         mille                chez
                                                                                             retourner.

                      de
             général                       blanchis,  pour  le  soldat  exilé

 Sur                                                      »

                                                                                  transformé,
 À  Soleil-Transversal                                   sans
                                                                                                                              trompe.
 Enserré
                                              le                                citadelle              qui           close.

 De                                    gobelet               lieux
 Faute  d’avoir  dompté
                                                                                de  givre,



        l’air  de

          les  passes,                                              s’est

                                                                     des

                 brumes                                          sur  la                                   s’est


                                   le                 on
                                         lointain             sol
                           répit


                    «  L’orgueil


                                                                                            aperçoive.
        quatre                                                                        l’appel

                                                   jour

      cet             trouble                                         de
                                        Han
 Un
               pas
         le               aux  cheveux                                                 en  larmes.

                                               pêcheur


                                              sont
 Des             coins       l’horizon                              confins,              continuel  de
                                     enchaînées,
 Parmi

             alcool                                à
                                                            ne  compte  pas  s’en
            de                     si                     le



                                                                 
  
                                                                                                     
                                                                                                              
                                                                                                                                            
                                                         
                                                                                                                                     
  
                                                                                                 
                                                                                                               
                                                                                                 
                                     
                                                                                                                 

Fàn

Zhòng

Yān

范仲淹

Jiàng
jūn
bái

zhēng

lèi
將軍白髮征夫淚 Rén

mèi
人不寐 Qiāng
guăn
yōu
yōu
shuāng
măn

羌管悠悠霜滿地 Yān
Rán
wèi

guī


燕然未勒歸無計 Zhuó
jiŭ

bēi
jiā
wàn

濁酒一杯家萬里 Cháng
yān
luò


chéng

長煙落日孤城閉 Qiān
zhàng

千嶂裏
miàn
biān
shēng
lián
jiăo

四面邊聲連角起 Héng
Yáng
yàn


liú

衡陽雁去無留意 Sài
xià
qiū
lái
fēng
jĭng

塞下秋來風景異


jiā

ào

漁家傲
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