« dans capitale
en voyage Longue-Paix,
le vent d’ouest, la lune
les mélancoliquement
ce sur ton.
Les brumeuses s’étendent,
des bouquets jour,
les stridulent.
L’oliphant
pierres à linge rythme,
s’imprègnent sous abrasins
cueille des fleurs en d’automne.
Je soupire séparations,
je
les marches les
Le fredonne
S’attarde vase de brisé.
bleues d’éventails
parfum rouge fleurs aboli
transformés,
jusqu’aux
dépit, retire nouvelle froid.
flûte s’enroue,
depuis l’étage d’ouest,
l’air de de
seul
et observais blanche,
érables
tout couplet dans la 12ème
eaux
d’arbres avec de
Au soir
souffle glacial,
résonnent
les feuilles.
vêtements le couvert d’une
Je froides,
aux
qu’en garde enfoui, ces
bestioles pourraient dire.
voyageur sur
complainte du
Des plaisir
Aux
Ils se ils sont
os sous le
Dépit extrême désœuvré saison
Une de
pavillon fait pâlir lune
Sur L’automne la jade »
J’étais à
vermillon qui forment l’automne,
d’où j’ai accordé le la, gamme du
Perchés jouent un reste
cigales sinistrement
Les en
Aux margelles argentées tourbillonnent
Mes des rosée glaciale,
et par moment compose neige
inconséquentes
Tout ce moi choses
Sur les
médite, le ré d’automne,
sur la spinelle par ignorance
plumes le raréfié,
habits le des :
sont se dissipés.
Transi vent d’ouest,
je me pour une de
Chu
Qui, du a la ?