Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Jiāng Kuí (1152 – 1220) :
Sur l’air d’« Une plainte depuis la galerie » (lento)

Sur Une (lento) En placé J’ai pris mélodie. ai combinés réguliers. entre début et Le Huan a dit des fait des saules la berge la Han. vois tomber, tristesse, des il en à plus je profondément. peu éventés, Du des parfumés, sont-ils Leur vert derrière portes volets. les rivages s’enroulent méandres, coucher les en confusion Des arbres près qu’ils aient un contenter que couche, guette les murailles les voir, qu’un chaos innombrables. Le de Wei est ainsi ; Comment quand l’anneau jade confié ceci retourner que personne pour les Il résigner vain des chagrin

l’air d’« depuis la galerie do sur le central grand à cette fantaisie j’ai vers inégaux, puis les vers C’est pourquoi le la beaucoup différents. Sima y planter sur sud les ballotés jusqu’à profondeur arbres est des hommes raison ! paroles, à bout rameaux chatons Où ? Dans nos les Au : je : se comme ces de ? Les arbres, une âme instant, Ne pas touffus feuillus sorte le hautes sans Je ne vois de s’en allé, négliger l’alliance fut de au plus s’en soi ces rouges, n’y faut s’y : ciseaux Unies, à grand peine, trancher séparation les mille brins.

plainte » tube plaisir composer moi-même Au départ selon ma fait des je avec des fin sont grand : « Il a bien années j’ai si souples de Aujourd’hui je froide dans la du fleuve. Si ainsi, forte » Ces les aime Peu les nos foyers, infiltré nos et Par lointains dont voiles se dispersent Vers quel port ? hommes, connais beaucoup Lesquels sauraient contenter, la galerie supposons sauraient-ils se d’être de la ? Tandis soleil se Je collines Sieur c’est a-t-il pu lui ? En premier lieu : tôt chez ; Je crains corolles il ait recevoir. en emploierait-on les Provinces Pour, du de la

長亭怨慢

Cháng

tíng

yuàn

màn

中呂宮
Zhōng

gōng
余頗喜自製曲




zhì

初率意為長短句
chū
shuài


wéi
cháng
duăn

然後協以律
rán
hòu
xié


故前後闋多不同

qián
hòu
què
duō

tóng
桓大司馬云
Huán

Sìmă
yún

昔年種柳依依漢南

nián
zhòng
liŭ


hàn
nán
今看搖落淒愴江潭
jīn
kàn
yáo
luò

chuàng
jiāng
tán
樹猶如此人何以堪
Shù
yóu


rén


kān
此語余深愛之



shēn

zhī
漸吹盡
Jiàn
chuī
jìn
枝頭香絮
Zhī
tóu
xiāng

是處人家
Shì
chù
rén
jiā
綠深門戶

shēn
mén

遠浦縈回
Yuăn

yíng
huí
暮帆零亂

fān
líng
luàn
向何處
Xiàng

chù
閱人多矣
Yuè
rén
duō

誰得似長亭樹
Shuí


cháng
tíng
shù
樹若有情時
Shù
ruò
yŏu
qíng
shí
不會得青青如許

huì

qīng
qīng


日暮


望高城不見
Wàng
gāo
chéng

jiàn
只見亂山無數
Zhĭ
jiàn
luàn
shān

shù
韋郎去也
Wéi
láng


怎忘得玉環分付
Zĕn
wàng


xiāo
fēn

第一是早早歸來


shì
zăo
zăo
guī
lái
怕紅萼無人為主

hóng
è

rén
wèi
zhǔ
算空有并刀
Suàn
kōng
yŏu
bīng
dāo
難翦離愁千縷
Nán
jiăn

chóu
qiān

姜夔

Jiāng

Kuí

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