d’automne
l’infinité eaux, ondes
rosée a
vertes autour des roseaux
le du et
Belle milieu du
de pluie et
Le soir enveloppe et
la rouges les parfumés
a
Herbes le vent d’ouest se
Les cette
l’on avait le fleuve et lune,
Sous ondes
Ode sur le
les jaspées
séché souchets azurés le
Des vaguelettes vagabondent en
Sur la glace mon chapeau les
La comme l’onde.
trempe mats de jonque le
lumière du manoir sur le
jonque sont cueillis les
Devant le manoir, piétinées, les azurées,
;
des eau d’automne.
si teinté lessivé
l’ivresse, vaporeuses lieues.
fleuve
Sur vaporeuse des s’éloignent,
La blanche des : c’est soir.
eau peu profonde,
berge, souffle vent m’arrache cheveux ;
dressée au fleuve passe
Le crépuscule voiles la sur fleuve,
de rideaux croisées fleuve.
De nénuphars, rhizomes,
on les herbes odorantes tristesse !
odorantes, tristesse, lève
pétales lotus chutent dans
Comme en blanc la
les sur cent mille