qu’inspire
l’oiseau la
vent est au branche n’y est
se reposer
gravis hauteur observer les
rivières
préfèrerais du
Se précipiter pour azurées
face au
je de voir blanchir :
sont si
des semble
profonds triste.
Ce (II)
quiétude d’un
bosquet, nulle
course longue, ses ailes petites,
À tombée jour, quoi ?
Je une pour horizons,
mes
Je la
grossir ;
vent
les nébuleuses
basses peut naviguer,
L’aiguille du impose
tristesse froide blanc,
Et se changent
le voyage
Épuisé aspire à nid,
Le tranquille.
Sa est emplumées
la du sur
quatre
Alors sous yeux montagnes et s’associent.
savoir pluie ciel
les ondes
Troublé et furieux persistant,
Assis souffre
Les eaux qu’on n’y
Donjon ses hauteurs abruptes.
De l’argent cheveux
mes soupirs en chanson