Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Sū Shì (1037 – 1101) :
Sur l’air de « Un maître en divination »















                                         en




                                    commence
                                                            et
                                              silhouette


                                    que  personne        saisirait.
                   branches
 Reclus                                    d’un         sableux

                              maître                        »

                                       dans                      de                Sereine

                                                 au
 La  clepsydre
                                           ses  allées                   solitaires
                                                                                 esseulé.

 Il                mais  détourne

 Toutes                                          les  a
                     le  silence

                    «                         divination

                                                                              Bonté

        lune  ébréchée                         dessus  d’abrasins  distants,
                     vidée,
                                                                                            ?
 Flotte                                la

                                               tête,
 Il
                                                                               sans
                                     glacé

 Sur  l’air           Un



 Une                         suspendue
                                                     à
                                   dans                       venues
                                                                       cygne



            ces                                              éprouvées          vouloir




 Composé  à                                                       la


                                il                       s’apaiser.
 Qui                 l’exilé,
                             au  loin                       d’un

     sursaute                         la
     est  des                                           ne
                                                                                                         percher,
            dans                                                        désolé.

               de

                   Huangzhou,           la  résidence



       l’observe,
           vaguement


                  amertumes
                                  dépéries,  il                                                s’y
                                                       îlot

                                                                    
  
                                                                                                      
  
                                                                                                  
                                                                          
                                                                                                 
                                                                                                
  
                                                         
                                                                                
                                                                                                                        
                                                                                        



Shì

蘇軾



shā
zhōu
lěng
寂寞沙洲冷 Jiăn
jìn
hán
zhī

kěn

揀盡寒枝不肯棲 Yŏu
hèn

rén
xĭng
有恨無人省 Jīng

què
huí
tóu
驚起卻回頭 Piāo
miăo

hóng
yĭng
飄渺孤鴻影 Shuí
jiàn
yōu
rén

wăng
lái
誰見幽人獨往來 Lòu
duàn
rén
chū
jìng
漏斷人初靜 Quē
yuè
guà
shū
tóng
缺月挂疏桐 Huáng
Zhōu
dìng
huì


zuò
黃州定惠寓居作


suàn



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