Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Qū Dà Jūn (1630 – 1696) :
Composé en Pure Clarté,l’année du neuvième tronc et du onzième rameau












                                                   du                  tronc       du

                                                        obnubilé
 Du  fond                          je              pas
                    tombés                                                         causa,
                                  oiseaux  insensibles  toujours           comme
                                 les
                                                      nouvelle                               le
                   serpents
 Aux  Mets            ces              toutes                        ont                   cœur.

                                                                                  et

                                                 ciel
                             tracas                                              printemps
                                portent                           la  tempête
                           ces
                                       paysages  déambulent                             de
              qui
              et                                   océans
                                  années

 Composé  en                                                                                       rameau


                                                                               le
                                                              que
      ont                                                                                         à
      l’ancienne  patrie                                                                           mes  nuits,
 Tout                             Chine
 Dragons                                                            nulle
                                                                                     meurtri

                                                         neuvième                      onzième

                                                                       du  couchant,
               de                                                      que

                                                                                                       présent

                     peuple                une

                 Froids                                       convives                     le



 Nuées  légères  nées  du

 Les                                       les

                                                                                   les
                                la                                                     dans
                                  des  quatre                                part  où  revenir,
                                                         des

                     Pure  Clarté,l’année

                                      matin,
                    mon                  n’avais         senti                              déjà  mûrissait.
       pétales                                 larmes
 Ils        chantés,                                                     jadis                               !
 De                                                                     dans        songes
         ce                                                        fois  sombre               désespoir.
                                                                n’ont


                                                                                                                         
  
                                                                                             
                                                                                                                              
                                                                                                    
                                                                                                                        
                                                                                                                             
                                                                                                                       
                                                                                                             
                                                                                                                  

La date du titre correspond au 5 avril 1682.





Jūn

屈大均

Hán
shí
nián
nián
chuàng

xīn
寒食年年愴客心 Lóng
shé

hăi

guī
suŏ
龍蛇四海無歸所 Zhōng
huá
rén

yòu
xiāo
chén
中華人物又消沉
guó
jiāng
shān

mèng
mèi
故國江山徒夢寐
niăo

qíng


jīn
啼鳥無情自古今 Luò
huā
yŏu
lèi
yīn
fēng

落花有淚因風雨 Chóu
zhōng

jué

chūn
shēn
愁中不覺已春深 Zhāo
zuò
qīng
yún

zuò
yīn
朝作輕雲暮作陰
Rén



Qīng

Míng

zuò

壬戌清明作
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