Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Kŏng Yí (12ème siècle) :
Sur l’air de « Les rivages du sud »

» Résonne du qui fois depuis pour galopant les Et neige travers villages qu’en qui les Soudain les Criaillantes pour les glaciales. Qu’il fait bon, sous lune ! nulle où l’âme songe pays sous les fleuris, accable une soie servent de consolation charme distingué, pensée ma bien-aimée, dix mille livre Nul doute manifestera je face au crépuscule.

Sur de du bise l’oliphant, trois tombe tourelles trouver galopant chevauchent voyageurs, à écartés. Des une à les les fenêtres un feuilles Lançant répétés, quittent brumeuses, traverser nuées le clair-obscur pâle Jusqu’aujourd’hui, n’en soit En retourne dans mon natal pruniers robe de verte. parfum, leur la de de se ma que paravent se ; Les sourcils lourds fais

l’air « Les rivages sud La afflige l’air Khan les des portes. Que refuge vole la les bistroquets une s’éteignent lanternes, Tandis frappe fouillis de voltigent pêle-mêle. des cris oies effrayées eaux bleuté d’une part ravie. je Où la tristesse Me leur mystérieux Mais à gouttes plainte en traînées. le de verdure deux de regrets,

南浦

Nán



風悲畫角
Fēng
bēi
huà
jiăo
聽單于三弄落譙門
Tīng
Chán

sān
lòng
luò
qiáo
mén
投宿駸駸征騎
Tóu

qīn
qīn
zhēng

飛雪滿孤邨
Fēi
xuĕ
măn

cūn
酒市漸闌燈火
Jiŭ
shì
jiàn
lán
dēng
huŏ
正敲窗亂葉舞紛紛
Zhèng
qiāo
chuāng
luàn


fēn
fēn
送數聲驚雁
Sòng
shuò
shēng
jīng
yàn
乍離煙水
Zhà

yān
shuĭ
嘹唳度寒雲
Liáo


hán
yún
好在半朧淡月
Hăo
zài
bàn
lóng
dàn
yuè
到如今無處不消魂
Dào

jīn

chù

xiāo
hún
故國梅花歸夢

guó
méi
huā
guī
mèng
愁損綠羅裙
Chóu
sŭn

luó
qún
為問暗香閒豔
Wéi
wèn
àn
xiāng
xián
yàn
也相思萬點付啼痕

xiāng

wàn
diăn


hén
算翠屏應是
Suàn
cuì
píng
yīng
shì
兩眉餘恨倚黃昏
Liăng
méi

hèn

huáng
hūn

孔夷

Kŏng



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