Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Jiăng Jié (1245 ? – 1301 ?) :
Sur l'air de « La Belle de Yu »















                     «



 Quand
               rouge                                               moustiquaire.
              force                                 la           en  voyage
      fleuve                 et                                             les                         qui

      aujourd’hui,                            dans          cabane
 Mes                               toutes
                                                                                            d’émoi  ;
                                poids,                                  gouttes                                                          s’éclaire.

                              Belle

 À               de  la

                                                                      chantait
                                               crépusculait  la
                                                           pluie                          les
                                          nuages                                                                                  le          d’ouest.

                                           pluie
        tempes

                                           devant  l’escalier                                                                     ciel

                                            Yu

     l’écoute            pluie

                                                                                          dessus
                               la

                immense                                                                                     vitupéraient

 Et                     j’écoute  la

 À              et                           ou             je                  plus
                                                                     les                                              ce  que

        l'air                         de        »



                       enfant,                                                   au              du  logis,

                                       j’écoutais
                                    les                                             oies


                     déjà
                              séparation        union,      n’attache
 Entraînées                                                                        dégoulinent





            j’étais                                           qui
 La                               bougie
 Dans  la                                                                         sur        jonques,
                                                              espaçaient               sauvages                                 vent


                                                constellées,

                        leur                                                                             jusqu’à

 Sur         de      La



                                   j’écoutais  la  pluie
      lueur            de
                       de  l’âge,
 Le                                                   bas

                                                             une              de  bonze,
                             sont
     chagrin      joie,
                  par                                                                                                             le

                                                      
  
                                      
  
                                                                                                                      
                                                                                              
                                                                                                                 
                                                                                                                                                                 
  
                                                                                                  
                                                                    
                                                                                                            
                                                                                                                                                               

Jiăng

Jié

蔣捷


rèn
jiē
qián
diăn

dào
tiān
míng
一任階前點滴到天明 Bēi
huān


zŏng

qíng
悲歡離合總無情 Bìn

xīng
xīng

鬢已星星也 Ér
jīn
tīng

sēng

xià
而今聽雨僧廬下 Jiāng
kuò
yún

duàn
yàn
jiào

fēng
江闊雲低斷雁叫西風 Zhuàng
nián
tīng


zhōu
zhōng
壯年聽雨客舟中 Hóng
zhú
hūn
luó
zhàng
紅燭昏羅帳 Shăo
nián
tīng


lóu
shàng
少年聽雨歌樓上 Tīng

聽雨


měi

rén

虞美人
A A A A
Haut de page
fin de page

Tous droits réservés - 2006-2011 - Bertrand Goujard