Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Sū Shì (1037 – 1101) :
Sur l’air d’« En souvenir d’une gracieuse enfant »

Sur gracieuse Mi-automne contempler les l’étendue lieues, ne laisse la au quartier ont volé ces rayons de jusqu’ici, froid un d’automne En ce rubis, paradisier royaume et peinture, la se Ivre, des fureur, Coupe levée trois convives. Je me danse, balance sous et la Sans veillée la présente. je voudrais vent Nul besoin à califourchon de le de la flûte

En d’une enfant » en hauteur lointains, Avisant dont rien assombri ciel jaspé. domaine jade aux de dos pour un dans un frais. Fleuves collines en brouillasseux les je bats et avec inviter la cela me vent rosée, savoir est veillée Alors sur le orbite d’être entre de l’oiseau-titan ! Dans palais limpide, Ce

l’air d’« souvenir Installé à de l’espace sur mille Les nuages trace. Depuis le cannelier lumière Le imprègne tout de tours À de aller-retour, On se retrouverait pur et sont comme Dans perspective arbres distinguent bien. mains chante pour lune, Face à mon ombre fait lève, le quelle m’embarquer pour en circuler, les ailes le cristal bruit interromprait chant traversière.

念奴嬌

Niàn



jiāo

中秋
Zhōng
qiū
憑高眺遠
Píng
gāo
tiào
yuăn
見長空萬里
Jiàn
cháng
kōng
wàn

雲無留跡
Yún

liú

桂魄飛來光射處
Guì

fēi
lái
guāng
shè
chù
冷浸一天秋碧
Lĕng
jìn

tiān
qiū

玉宇瓊樓


qióng
lóu
乘鸞來去
Chéng
luán
lái

人在清涼國
Rén
zài
qīng
liáng
guó
江山如畫
Jiāng
shān

huà
望中煙樹歷歷
Wàng
zhōng
yān
shù


我醉拍手狂歌

zuì
pāi
shŏu
kuáng

舉杯邀月

bēi
yāo
yuè
對影成三客
Duì
yĭng
chéng
sān

起舞徘徊風露下


pái
huái
fēng

xià
今夕不知何夕
Jīn


zhī


便欲乘風
Biàn

chéng
fēng
翻然歸去
Fān
rán
guī

何用騎鵬翼

yòng

péng

水晶宮裏
Shuĭ
jīng
gōng

一聲吹斷橫笛

shēng
chuī
duàn
héng

蘇軾



Shì

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