Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Lǐ Qīng Zhào (1084 – après 1149) :
« Sur un air lent »

























             quérir,  fouiller,  fureter,


 Douceur                        du  froid,

                                     deux                   vin  clair,
 Comment                                                    quand                             ?

                          mon  cœur,
                                          complices  aux


 Défraîchis                  –                                                           peine       les
                           la
                      moi-même                                                          l’obscurité
                               s’adjoindre
 Qui                                 dégoutte       dégouline
               cette
                     seul               «                                     donner               ?

    Sur


 Froidure  vide,  froid
                                        mélancolie,

          saison  où                               de

                                  quand

 Le          cruel
 Pourtant


                                                       qui

                                                                                 rejoindre
 Au

      toute
                             mot

                       lent


                                dur

                          retour

                                et           coupes  de
                                                 soir  vient,
               oies



 Partout       sol        chrysanthèmes
                 et                     présent,                                                               ramasser  ?
 Veillant          de      fenêtre,

      sterculier                             la


                                              souci      pourrait-il  en                  sens

                 air



 Morne                                                 lamentable

 Cette                  je              le               respirer  ;


         les                         parties,
                       à
               nous                                                       passés.

             au        les
                      déchus                                            prendre
             près
 Solitaire,  par


                        composition,
                                                       »                                    le

 «         un



                             amère

                               souffre       plus
         trois
                 y                                                           le  vent
 Voici

                                  bien                         temps

                                                      s’amoncellent,
                                      à                                                                de


                                                     bruine,
                                                                           ;

 Comment  le

                              »

 Quêter,
                                       limpide,
           monotonie,                                                 ennui…
              subite,

 Avec          gobelets
                    résister,             le                                           s’énerve
                       sauvages
      plus
                        étions


                                                              viendrait               la

                                        comment  parviendrai-je  à                                 ?
                      vient
       jusqu’au  crépuscule                 et
 Et
                                     de

                                   
  
                                                   
                                                     
                                                                                          
                                                     
                                                                               
                                                                                
                                                                                                             
                                                    
                                              
                                                                                          
  
                                                                              
                                                                                                                                       
                                              
                                                                                                                     
                                                                  
                                                                               
                                              
                                                                                                              



Qīng

Zhào

李清照

Zĕn


chóu

liăo

怎一個愁字了得 Zhĕ


者次第 Dào
huáng
hūn
diăn
diăn


到黃昏點點滴滴
tóng
gēng
jiān


梧桐更兼細雨

zĕn
shēng
de
hēi
獨自怎生得黑 Shŏu
zhe
chuāng
ér
守著窗兒 Qiáo
cuì
sŭn

jīn
yŏu
shuí
kān
zhāi
憔悴損如今有誰堪摘 Măn

huáng
huā
duī

滿地黃花堆積 Què
shì
jiù
shí
xiāng
shí
卻是舊時相識 Zuì
shāng
xīn
最傷心 Yàn
guò

雁過也 Zĕn


wăn
lái
fēng

怎敵他晚來風急 Sān
bēi
liăng
zhăn
dàn
jiŭ
三杯兩盞淡酒 Shí
hòu
zuì
nán
jiāng

時候最難將息 Zhà
nuăn
huán
hán
乍暖還寒

căn
căn


凄凄慘慘戚戚 Lĕng
lĕng
qīng
qīng
冷冷清清 Xún
xún


尋尋覓覓
Shēng

shēng

màn

聲聲慢

Un autre poème de Li Qingzhao : Sur l’air de « Joie éternelle de la rencontre »

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