Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive
Poèmes trouvés pour « cœur »
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Résultats de « cœur »
Pour un cœur en retraite les lieux se portent au loin.
Rien d’autre n’inflige cette pointe d’aigreur au fond du cœur.
Et que soit gaspillée la force de ton cœur ?
La tristesse m’a déjà brisé le cœur, pourquoi s’enivrer alors ?
Qui m’oppresse entre front et cœur,
L’alcool qui pénètre mon cœur éploré
Cette blessure qu’en hauteur la distance m’inflige au cœur, quand finira-t-elle ?
Ces troubles au fond du cœur,
Tant de tendresse dans mon cœur,
Deux fois répété le caractère « cœur » sur sa robe de gaze,
Que mon cœur déchiré s’est fait d’une cithare de Qin le chevalet brisé.
J’avais compris qu’année après année je porterai ce cœur brisé,
Oppresser et meurtrir un cœur tendre,
Puisse seulement votre cœur être pareil à mon cœur,
Je vais d’une missive confier l’état de mon cœur au Souverain du ciel,
Mon cœur brisé forme le vœu que puisse nicher la corneille !
Pour l’absente dans mon cœur tant de pensées se pressent.
Radieuse élégance au cœur de la cour.
Un demi-feuillet de charmant regret confié au secret de mon cœur,
Affligée d’être partie, blessée d’être éloignée, le cœur en étendue confuse,
Au cœur desquels ainsi seul s’incarne un reste de printemps.
Myriades d’affaires de cœur impossibles à confier.
Un pouce de cœur tendre pour mille fibrilles de chagrin.
Le voici remonté au centre du cœur.
Sur l’air de « Publier le fond d’un cœur »
Mais ces pensées-là en mon cœur ne sont plus celles qui peuplaient le foyer d’autrefois !
Parfums rompus liqueurs passées, au cœur un affreux sentiment,
Sans avoir accompli l’idéal de mon cœur,
Le cœur des pruniers d’effroi s’est fendu,
Avec ce cœur brisé, en quelle compagnie se réconforter ?
Déjà on sent battre le cœur du printemps.
Mon cœur blessé sur l’oreiller à la pluie de minuit,
Pour piétiner la neige, le cœur ne m’en dit plus.
Le plus cruel à mon cœur,
Entourée de buveurs, je n’ai pas le cœur à vouloir me servir.
Je conserve en mon cœur ces réjouissances ;
L’espoir avivé au fond de mon cœur,
Cette puissance en mon cœur me transporte et m’embrase !
Sur des airs de pipeau qui reconnaîtrait le cœur des braves ?
Pour un cœur meurtri, sous le pont les rides printanières verdissent,
C’est, de qui s’éloigna, le cœur placé sur l’automne.
Que se préserve et perdure un cœur loyal pour briller en Mémoires.
Cœur nonchalant, desseins timorés,
pensée chagrine et cœur lourd,
Ce temps-là aux soucis de mon cœur apporte tant de fiel.
Mon cœur retiré plein de pensées s’attriste,
Pour ce cœur l’essentiel n’est pas ces fleurs de prunier !
Le cœur brisé, on demeure dans les confins du ciel.
Cœur blessé que personne n’entend derrière les fleurs du jardin.
Le cœur brisé cogne comme le son d’un bronze.
L’eau qui coule si loin restitue à mon cœur son loisir.
Sur le fleuve d’automne pour la jeune fille un cœur va se briser.
En plein cœur des montagnes enneigées, le grand Sage s’étendit,
C’est bien récompense du cœur et c’est source de la joie.
La nuit de printemps, là gravée dans mon cœur, est plus précieuse que mille onces d’or ;
…En moi-même, Auprès d’un cœur,…
Un cœur blessé ne fredonnera pas dans la nuit le chant du « Corbeau au nid ».
La succession des jours incite mon cœur à prendre ton chemin.
Cette croix neuf fois m’a broyé le cœur.
Aux Mets Froids ces années toutes des convives ont meurtri le cœur.
Pour un poème, mille corrections avant d’apaiser un peu son cœur.
Fil du temps déroulé, cœur meurtri, dépouille du bananier,
Mon cœur comme les graines de lotus garde une saveur amère,
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