Une musique à la hauteur
cigales
cour garde ressentiment au d’une
de près perron.
plainte s’interrompt froid nakais,
reviennent s’installer l’intimité des
de la des
passe la
dans le vide,
Je la
toilette défraîchie,
soignerait-on sa délicate ainsi
génies plomb
Gémissent de s’enfuir
fine qu’on
ailes épuisées
Les corps l’épreuve
disparaître combien fois encore
Leurs plus amers
Tant
tenter d’interrompre
Je m’attarde souvenir vent parfumé du
Parmi les fils en mille
Sur ciel »
Les
la grande meurtrie,
À les années quand s’ombragent les arbres
Soudain dans le des
Elles feuilles,
nouveau exprimer profondeur poignante adieux.
qu’à l’ouest pluie,
En d’étranges pendentifs ruissellent
fais chevalet.
Pour
cuivre comme baignés larmes de
serpenter
pluie trop pour retienne.
que affole,
par de la
soleil pourront-elles ?
sont encore !
solitaire d’automne,
douleur
au
saules dix
l’air de « du
Toute le palais âme
travers bleu-vert du
leur
dans
Pour
Tandis la fenêtre de
qui
de cithare sonner le
Miroir assombri,
qui coiffure ?
Des de de
voir et
Une la
Les l’automne
desséchés vie,
Voir le au couchant, de
derniers chants
à étreindre le violon
Pour et tristesse,
du printemps
des mille, brins.