Anthologie bilingue de la poésie chinoise tardive

Sū Shì (1037 – 1101) :
Sur l’air de « Complainte du dragon des eaux »

« Complainte du des eaux les des Fleurs de Peupliers Zhang Zhifu Ce qui semble fleurs pourtant ne semble pas fleurs, Même ce les a fait Quitter errer routes, y qu’est-ce d’autre Privé cœur de doux yeux, point qui le vent mille où Là aussi des ennui n’est pétales les s’envoler est qu’au l’ouest fané rien L’aube pluie traces par ? d’eau printemps montre côtés fuyantes. À des de à ce sont les la délaissée.

Sur l’air de Composé sur rimes personne déplorer qui foyer, sur qu’être d’affection, livré ? Oppresser et un tendre, Tourmenter noyer le de En sur lieues, Cherchant là êtes Monsieur, où l’appel ces voir tous, ennui de succèdera. surviendra Où vos un lentilles parsemées. se sous trois côtés, terre Un côté d’eaux bien y ce gouttes de

dragon » « » de pour choir. son les Qu’on réfléchisse, aux soupirs meurtrir et Sur s’ouvrir se refermeront. songe poursuivant vous parti, loriots vous réveille. Mon pas Mon jardin Au rouge ne la passera, trouver les laissées pas Tout bassin de Le Deux de poussiéreuse, regarder ne sont pas fleurs peupliers, Gouttes bien larmes

水龍吟

Shuĭ

lóng

yín

次韻章質夫楊花詞

yùn
Zhāng
Zhì

yáng
huā

似花還似非花

huā
hái

fēi
huā
也無人惜從教墜


rén

cóng
jiāo
zhuì
拋家傍路
Pāo
jiā
bàng

思量卻是

liáng
què
shì
無情有思

qíng
yŏu

縈損柔腸
Yíng
sŭn
róu
cháng
困酣嬌眼
Kùn
hān
jiāo
yăn
欲開還閉

kāi
huán

夢隨風萬里
Mèng
suí
fēng
wàn

尋郎去處
Xún
Láng

chù/chŭ
又還被
Yòu
hái
bèi
鶯呼起
Yīng


不恨此花飛盡

hèn

huā
fēi
jìn
恨西園
Hèn

yuán
luò
hóng
nán
zhuì
落紅難綴
Xiăo
lái

guò
曉來雨過

zōng

zài
遺蹤何在

chí
píng
suì
一池萍碎
Chūn

sān
fēn
春色三分
Èr
fēn
chén

二分塵土

fēn
liú
shuĭ
一分流水

kàn
lái
細看來不是楊花

shì
yáng
huā
點點是離人淚
Diăn
diăn
shìlí
rén
lèi

蘇軾



Shì

A A A A
Haut de page
fin de page

Tous droits réservés - 2006-2012 - Bertrand Goujard