Sur l’air de La
la loriot de chant
nouvelles les glissent anciennes.
Tout poissons et sans nouvelles,
Sur monts âme travaillée d’un
mot,
la
J’apprête la tombée du
à la
les poirier au profond
saison »
branche accompagne son les pleurs,
larmes se les larmes
un
lieux de de est rêve.
Sans un
Face à coupe capiteuse,
ce jour.
peine pu embraser lampe,
Que la pluie frappe de plus portes closes.
« des perdrix
Sur le vagabond
Des traces entre
printemps où oies me laissent
cent passes et mon
crève-cœur jusqu’à
À ai-je réussir
fleurs des